Un rapport sur les paradis fiscaux qui s’appuie sur l’étude de 83 pays à été publiée par une ONG active européenne. La Suisse et le Luxembourg figurent toujours en bonne place dans ce classement. Cet état des lieux des paradis fiscaux dans le monde se base sur l’analyse de 15 critères parmi lesquels la lutte contre blanchiment d’argent, l’échange automatique de donnés ou bien encore l’efficacité de l’administration fiscale.

En première position des paradis fiscaux : la Suisse

  1. La Suisse, selon ce classement, reste le paradis fiscal numéro 1. Les avoirs bancaires représentent 820% du PIB du pays. Ainsi, l’institution bancaire a géré en 2020 pour 2,8 billions de dollars d’actifs, ce qui représente le quart du total mondial. Le pays apparaît également comme une plaque tournante des places offshore. La stabilité politique, le non échange automatique de données et le secret bancaire, ainsi que l’attractivité pour l’installation de sociétés étrangères expliquent cette position.
  2. Le Luxembourg, notamment pour son ardente défense du secret bancaire.
  3. Hong Kong, qui représente 4% du marché mondial pour les services Offshore.
  4. Les Iles Caïman, pointées du doigt pour la complexification des systèmes de blanchiment d’argent mise en place sur les Iles.
  5. Singapour, qui reste bien positionné malgré la signature d’accords (modestes) de coopération avec les pays de l’OCDE.
  6. Les Etats-Unis, en particulier pour la fiscalité avantageuse pour les entreprises et les individus de l’état du Delaware et parce que le pays représente 22% de l’économie offshore mondiale.
  7. Le Liban, pays qui dispose de l’un des plus important secret bancaire.
  8. L’Allemagne, un pays qui représente 4% du marché global de la finance offshore et qui selon l’ONG manque d’empressement à l’échange automatique de données fiscales.
  9. Jersey, la plaque tournante de l’industrie du Trust.
  10. Le Japon, pays qui a mis un vaste système d’exemption d’impôts.

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