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Après avoir passé le plus clair de la matinée en territoire positif, la Bourse de Paris est repassée en dessous de son point d’équilibre en tout début d’après-midi, finalement incapable de pousser plus avant le mouvement de rebond qui lui aura permis de se hisser hier soir jusqu’à un nouveau plus haut annuel. Alors que l’orientation négative des ‘futures’ US laisse présager d’un repli des indices new-yorkais à l’ouverture de Wall Street, le CAC40 recule actuellement de 0,2% à 3484,2 points, en dessous du seuil des 3500 points reconquis ce matin pour la première fois depuis le 28 août 2002. Aucune donnée macroéconomique américaine n’est attendue aujourd’hui aux États-Unis, où sera publiée demain de la composante non-manufacturière de l’indice ISM des directeurs d’achats au mois de novembre.

En Europe, Eurostat a indiqué à la mi-journée que les prix à la production industrielle en zone euro avaient progressé de 0,1% au mois d’octobre, enregistrant en rythme annuel un gain de 0,9%. Hors énergie, ils restent stables sur un mois et progressent de 0,2% sur un an. L’Office statistique des Communautés européennes a par ailleurs dévoilé un chômage stable à 8,8% de la population active au mois de novembre, contre 8,5% un an auparavant. En France, l’Insee a créé la surprise en indiquant ce matin que son indice de confiance des consommateurs avait reculé à -30 points au mois de novembre, soit 1 point de moins qu’en octobre, là ou les analystes tablaient au contraire sur une amélioration de l’ordre de 2 points.

Sur le front des valeurs, Vivendi Universal (-0,3%) fait parler de lui suite à la publication de ses résultats trimestriels.

Au troisième trimestre 2013, VU a dégagé un résultat opérationnel de 896MlsE, en hausse de 43% en rythme annuel, pour un bénéfice net de 131MlsE, à comparer à la perte nette de 1,234MdsE enregistrée un an auparavant. La direction du groupe confirme ses objectifs annuels, à savoir une forte croissance du résultat opérationnel, une croissance significative du cash-flow opérationnel, une très forte progression du cash flow opérationnel proportionnel, et un retour à un résultat net récurrent positif.

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VU est par ailleurs parvenu à un accord avec un pool bancaire en vue d’un nouveau crédit syndiqué de 2,7 milliards d’euros. La disponibilité de cette ligne de financement est conditionnée à la finalisation de l’accord de rapprochement NBC-VUE (Vivendi Universal Entertainment) prévue au cours du premier semestre 2004. Cette nouvelle facilité permettra, en complément des produits reçus dans le cadre de cette transaction (environ 3,3 milliards de dollars) de refinancer les trois crédits bancaires ‘ secured ‘ du groupe (d’un total de 5,7 milliards d’euros). Sur le segment des médias, toujours, Lagardère gagne 0,2%. A en croire Les Echos, Wendel Investissement, pourrait se pencher sur le dossier Editis (ex-Vivendi Universal Publishing).

Les TMT évoluent globalement dans le rouge, avec Thomson (-0,4%), Alcatel (-0,8%), Cap Gemini (-0,8% également), France Telecom (-1,2%) et Thomson (-1,8%).

Hier soir, après la clôture du marché parisien.

Pinault-Printemps-Redoute (-1,6%) et Crédit Agricole (+0,1%) ont indiqué avoir arrêté le calendrier définitif pour le rachat par la banque verte de la seconde tranche de Finaref. Crédit Agricole a racheté hier 14,5% du capital de Finaref SA et de Finaref Group AB (Crédit et Services Financiers en Scandinavie). Il rachètera dans un deuxième temps, à la fin du premier trimestre 2004, les 14,5% restants, portant ainsi sa participation à 90%. Soutenu par l’avis positif de CIC Securities (qui a relevé sa recommandation d »accumuler’ à ‘acheter’, et son objectif de cours de 18 à 25 euros) et Morgan Stanley (à ‘surpondérer’ avec un objectif de cours de 18,5 euros), EADS garde la tête haute et gagne 1,2%. .

Hors de l’indice de référence, Publicis lâche 1,4%. Dans le cadre de la consolidation de sa stratégie média à l’échelle mondiale, l’américain McDonald’s a finalement décidé confier à OMD Worldwide, filiale d’Omnicom, le planning et le budget de ses achats d’espace. Starcom, filiale américaine de Publicis qui avait en charge une partie du budget achats d’espace de Mc Donald’s ne sera sollicitée que pour des ‘projets digitaux’ et en fonction des opportunités.

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