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Valeur sur la base de l’or des monnaies de la Maison de Paris

21-08-2017DevisePrix
Monnaie de Paris Hercule de 5.000 EurosEuro2643.75
Monnaie de Paris Hercule de 200 EurosEuro141
Monnaie de Paris 250 euros Marianne Euro121.1625

Les différentes monnaie en or et argent de la maison de Paris, par ordre chronologique.

   250 euros Marianne

  • Dénomination: 250 Euro
  • Marque de la Monnaie:
  • Tirage: 25000 (2017)
  • Alliage: .999 Or
  • Poids: 3,75 grammes
  • Diamètre: 23 mm
  • Épaisseur:
  • Bordure: lisse
   200 euros reine Matilde (voir série grandes femmes de l’histoire de France)

  • Dénomination: 200 Euro
  • Marque de la Monnaie: cornucopia
  • Tirage: 500 exemplaires
  • Alliage: .999 Or
  • Poids: 31.104 grammes
  • Diamètre: 37 mm
  • Épaisseur: 1.5 mm
  • Bordure: lisse
Pièce d’or Hercule de 5.000 Euros

  • Dénomination: 5000 Euro
  • Marque de la Monnaie:
  • Tirage:
  • Alliage: .999 Or
  • Poids: 75 grammes
  • Diamètre: 45 mm
  • Épaisseur:
  • Bordure: lisse
   Pièce d’or Hercule de 200 Euros (voir série régions de France)

  • Dénomination: 5000 Euro
  • Marque de la Monnaie:
  • Tirage:
  • Alliage: .999 Or
  • Poids: 4 grammes
  • Diamètre: 21 mm
  • Épaisseur:
  • Bordure: lisse
    Pièce d’or de 50 Euros « Temples d’Abou Simbel ». (voir série patrimoine mondial international)

  • Dénomination: 50 Euro
  • Marque de la Monnaie:
  • Tirage:
  • Alliage: .999 Or
  • Poids: 8,45 grammes
  • Diamètre: 22 mm
  • Épaisseur:
  • Bordure: lisse

Cette pièce fait partie d’une série de pièces françaises honorant les grandes femmes de l’histoire de France. Cette série de monnaies Femme de France émis par la Monnaie de Paris commémore la vie de Mathilde de Flandre (1031-1083). Cette monnaies d’une once d’or est limité a 500 exemplaires, vendues 2100 euros (en janvier 2017) sur le site de la monnaie de Paris. Le public intéressé sera donc surtout des collectionneurs, la prime est élevé sur cette monnaie.

Épouse de Guillaume le Conquérant, son règne a duré plus de 20 ans. L’un de ses héritages est la Tapisserie de Bayeux de 230 pieds de long, un chef-d’œuvre de broderie représentant plusieurs événements clés de l’invasion de Normandie de 1064 à 1066.

  • l’avers représente la reine couronnée, autour de son effigie se trouvent les inscriptions REINE MATHILDE et les dates 1031-1083, marquant sa naissance et sa mort. La forme de la pièce est ronde, mais présente des bords imparfaits, évoquant ainsi l’aspect d’une la monnaie médiévale.
  • Au revers, Guillaume le Conquérant engagé dans la bataille de Hastings du 14 octobre 1066 dans une scène popularisée par la Tapisserie de Bayeux. Dans la partie supérieure de la conception sous l’inscription HASTINGS 1066 ou peut voir la Comète de Halley

série régions de France: La Monnaie de Paris a lancé une nouvelle pièce d’or avec  toutes les régions françaises ou département sur l’avers de la monnaie. Après le succès de la série « Régions » lancée plus tôt dans année, cette monnaie d’or complète une série de monnaie en argent  d’une valeur nominale de 10 € avec le même avers.

Cette nouvelle monnaie devra être vendu à sa valeur nominale. La pièce contient une quantité d’or qui est similaire à la valeur nominale. L’avers conçu par l’artiste Joaquim Jimenez de la Monnaie de Paris, dont les créations sont également visibles sur la série argent, et comprend les initiales « RF » entouré par un contour stylisé des frontières géo-politiques de la France, et inclus  22 lignes de texte énumérant chaque région métropolitaine et les cinq départements d’outre-mer.

L’envers inclut la valeur nominale, « 200 » EURO entourés par un chêne et une de feuille de laurier. Autour  le texte « LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ », eux-mêmes  entouré de trois formes hexagonales. L’année d’émission «2012» est vu  à côté de la dénomination.

Produit en qualité « proof », la médaille d’or fin a 999/1000 pèse 4 grammes et a un diamètre de 21 mm. Un total de 50.000 pièces a été autorisée. La Monnaie de Paris acceptera les commandes en ligne du 10 au 29 septembre pour expédition du 8 Novembre 8 au 3 Décembre 2012.


série patrimoine mondial international La Monnaie de Paris a commencé à vendre une nouvelle pièce d’or, dans une collection  qui rend hommage à des sites internationalement  connus ou reconnus.  Ce sont  des monuments du monde entier,  choisi par l’UNESCO. Le projet de l’UNESCO du patrimoine mondial recense des lieux naturels, tels que les forêts, les montagnes,  ou bien des monuments divers, ou même une ville entière d’une importance culturelle  particulière. La liste est construite par le Programme du patrimoine mondial international, administré par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cette année la pièce d’or de 50 euros porte sur le revers les temples d’Abou Simbel, situé dans la région de la Nubie, au sud de l’Égypte, sur la rive ouest du lac Nasser. Depuis 2007, année du lancement de la série, la Monnaie de Paris a représenté de la sorte  la Grande Muraille de Chine, le Grand Canyon, le Kremlin, le Taj Mahal, et le Château de Versailles. Aujourd’hui, la Monnaie de Paris rend  hommage à l’un des plus beaux sites l’Égypte, celui  des temples d’Abou Simbel. Composé des deux temples construits sous le règne de Ramsès II, le Grand Temple étant dédié au culte d’Amon, Rê et Ptah. Le petit temple est dédié au culte de Néfertari, épouse de Ramsès II. Depuis 1960, ce joyau architectural était menacé par la montée des eaux résultant de la construction du barrage d’Assouan. Le site a été sauvé par l’UNESCO.

L’avers de la pièce comprend une représentation de deux statues colossales du pharaon Ramsès II de l’entrée principale du temple. Sur la moitié gauche de la pièce, est un gros plan du bas-relief montrant le  dieu Râ. Le motif du revers comporte une vue aérienne du siège de l’UNESCO à Paris, avec le logo du programme du patrimoine mondial et la valeur nominale de la pièce d’or, 50€.

Réalisée en or fin, qualité épreuve, la pièce pèse 8,45 grammes et à un diamètre de 22 mm Un tirage 1550 pièces ont été autorisé. Elle coûte 490 Euro.


Histoire la monnaie de Paris.

La première pierre de l’édifice fut posée en 1771; il était entièrement achevé en 1777, et mis à part quelques petits bâtiments supplémentaires rajoutés à l’intérieur et nécessités par les besoins du service (que l’Administration actuelle aimerait d’ailleurs bien faire disparaître), il n’a pas changé depuis. Antoine n’avait pas seulement songé à faire œuvre de décorateur : il avait admirablement étudié les impératifs posés par la fabrication des monnaies. La grande salle de la frappe des monnaies, par exemple, est encore absolument en son état originel : les machines seules ont été remplacées.

l’hôtel de la Monnaie, devenu le musée de la Monnaie de Paris.

La Cour et l’Hôtel des Monnaies de Paris n’étaient cependant pas uniques en France. Louis XIV avait créé, en 1704, une Cour des Monnaies à Lyon; elle comprenait dans son ressort les ateliers de Lyon, Bayonne, Toulouse, Montpellier, Riom, Grenoble et Aix et elle fonctionnait concurremment avec la cour des Monnaies de Paris. En outre, chaque Hôtel des Monnaies avait une administration particulière, l’atelier de Paris étant simplement le plus important du royaume.
La Révolution apporta de nouvelles modifications à l’organisation monétaire. L’atelier de Paris fut seul maintenu : pas pour longtemps, car l’arrêté du 10 prairial an IX (mai 1803) remit en activité les 13 ateliers monétaires situés sur le territoire français qui tous fonctionnèrent jusqu’en 1837, à savoir, outre Paris : Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Rouen, Strasbourg, Bayonne, La Rochelle, Limoges, Nantes, Perpignan et Toulouse. Le nombre des ateliers, dans les « pays conquis » fut porté à cinq : Gênes, Genève, Rome, Turin et Utrecht. C’est ainsi qu’il y eut dix-huit ateliers monétaires en activité pour le compte du Premier Empire.
Mais le gouvernement supprimait les Monnaies de Bayonne, de La Rochelle, de Limoges, de Nantes, de Perpignan et de Toulouse, le Ier janvier 1838; Lille, Marseille et Rouen fonctionnèrent jusqu’en 1857; Lyon se maintint jusqu’en 1858. A cette date, il ne restait plus que les hôtels monétaires de Paris, Strasbourg et Bordeaux; ce dernier continua à fonctionner jusqu’en 1878. Ce n’est qu’à partir de cette date que l’Hôtel de la Monnaie de Paris centralisa toutes les opérations concernant la fabrication des monnaies métalliques françaises ou commandées à la France par les gouvernements étrangers.

Les attributions de la monnaie de Paris.

Les attributions de l’administration française des Monnaies et Médailles sont à peu près identiques à celles des autres pays, à quelques variantes près. Outre la fabrication de la monnaie métallique, l’Hôtel des Monnaies assure la frappe et la mise en vente des médailles (ces deux activités absorbent près de 95 % de ses capacités de travail). Il fabrique encore :

  • Les poinçons utilisés par le Service français de la Garantie pour marquer les objets précieux en France, ces derniers doivent obligatoirement porter l’empreinte de deux poinçons, celui de l’État garantissant le bon titre du métal employé, et celui du fabricant). La Monnaie a également la charge de leur contrôle et en tient un inventaire permanent.
  • Les poinçons de contrôle du Service des Poids et Mesures.
  • Certains jetons monétiformes, comme les medailles.

Enfin, la Monnaie est chargée de l’expertise des monnaies présumée fausses.
Notons que certaines Monnaies étrangères ont parfois des attributions supplémentaires. Celle des États-Unis se voit aussi confier la garde des métaux précieux du Trésor; celles d’Espagne et de plusieurs pays d’Amérique latine constituent des fabriques nationales qui se chargent non seulement de la frappe des monnaies métalliques, mais aussi de l’impression des billets de banque, des timbres-poste et des timbres fiscaux.
En France, l’Hôtel des Monnaies œuvre pour plusieurs gouvernements étrangers : il fabrique la monnaie des pays d’Afrique francophone, de plusieurs pays d’Amérique latine (Argentine, Chili, Venezuela) et du Moyen-Orient.