Ce département est un des plus célèbres de France pour l’or. Il tire d’ailleurs son nom de la rivière l’Ariège qui le traverse, et dont l’étymologie aurigéra ne fait pas de doute.

Les Celtes et les Romains exploitèrent de nombreuses mines. D’après les témoignages de notre histoire, l’orpaillage s’est pratiqué de tous temps. Les principales rivières aurifères sont : l’Ariège (de Foix à Saverdun ainsi que la plupart des affluents de la rive gauche), I’Arize sur la plus grande partie de son parcours, le Salat de Soueix jusqu’à la Garonne.L’or a été constaté dans la région de Camarès au sud du département. D’autres filons, ont été repérés dans la commune de Montpeyroux. Certains cours d’eau du département sont aurifères : le Viaur, la Truyère. Dans la vallée de la Truyère on peut noter la présence de plusieurs lieux dits « aurifères ». Mines d’argent aurifère exploitées autrefois à Orzals, au Minier, à Montjaux, au Trépadou, à Mur-de-Barez, et à Villefranche.

Un grand nombre de ruisseaux sont réputés aurifères, mais attention dans le département de l’Ariège certain cours d’eau sont interdits à toutes prospection par un arrêté « bio top » renseignez vous auprès de la préfecture à Foix. Les sables de l’Ariège ont été intensivement exploités ainsi que ceux de la Haute-Garonne, probablement dès l’époque gallo-romaine jusqu’à la fin du XVIII ème siècle. Les derniers orpailleurs ont cessé leur activité probablement vers 1812 à 1870, et a reprise avec l’arrivé de Jean-Claude Le Faucheur en 1974.

Les deux rivières principales sont  » l’Ariège » de Crampagnac à Saverdun et le « Salat » de Seix à Soueix et de Saint-Girons à l’embouchure de la Garonne. a ces endroits, les affluents de la rive gauche de l’Ariège et ceux de la rive droite du salat sont presque tous aurifères.

L’orpaillage sur les berges de l’Ariège avait lieu surtout entre Crampagna et Saverdun ainsi que le signalait déjà Dietrich. Les rives les plus travaillées étaient dans les environs des communes de Bénagues, Rieux, Varillhes et Pamiers.

Les ruisseaux qui se jettent dans l’Ariège et qui érodent les dépôts tertiaires sont eux-mêmes aurifères, les ruisseaux de Ferries, la Grosse Milly, la Rigue, le Trébout, les ruisseaux de Bénagues, l’Artix, l’Estrique, de Rieux, de peyreblanque, certains ne sont même pas des ruisseaux mais de simples rigoles.

D’autres petites rivières ont été orpaillées, l’Arize a été orpaillée aux environs de Durban, le tariol, le Pitrou et la Béouze près de la Bastide de Sérou, le Volp, le ruisseau de Loubens,  l’Artillac, l’Ordas à Durban, et le ruisseau descendant de Ségalas à Ordas, le Saint-Martin,de Mazères,de tarol, Scoutex, l’Arize,dans la région de Durban,de taliol, de Pitrou, à l’est de la Bastide, la Rigue, dePailhès, la Goutte, Barrin, Peyreblanque, la Carmille, Dalou, la Lèze aux alentours du village de Paillhes, le ruisseau proche de Monesple, le vicdessos et ses affluents ont quelques paillettes, la Bouigane, le Boatès, l’Arac, le Nert, l’Oriège si vous avez de la chance.

Le Salat a été aussi intensivement orpaillé dans le bassin de Seix à Soueix, après les trouvailles sont plus fortuites et de nouveau de Saint-girons à Lacave les dépos deviennent plus riches, Lacave marque la fin du département de l’Ariège mais le Salat continue à être aurifère jusqu’à l’embouchure de la Garonne.

L’orpaillage selon l’Article 7 du Code Minier (simple recherche)(1) est soumis à déclaration, pour toute recherche, il vous faut faire une déclaration auprès de la Préfecture ou DDE du département où vous voulez chercher de l’or, donnant les dates, le lieu, et le matériel que vous voulez utiliser. Pour les amateurs toute utilisation d’engin mécanique est interdite.

  • Simple Recherche : orpaillage avec pelle, pan, batée, seau, tamis, pompe manuelle, grattoirs, pied de biche inférieurs à 50 cm, sluice léger.
  • Préfectures : 2, rue de la Préfecture 09000 FOIX Tel:06-61-02-74-82

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