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le cours de l'or aujourd'hui.

Les lingots d’or en hausse sur Londres: +7%

Les lingots d’or d’une once négociés sur le marché de gros de Londres ont légèrement dépassé 1480 $ l’once vendredi, se dirigeant vers la plus importante hausse hebdomadaire en 6 mois, alors que les marchés boursiers occidentaux ayant augmenté parallèlement aux taux d’intérêt à plus long terme.

Cours du lingots 1 once aujourd’hui.

Le Shanghai Futures Exchange a lancé aujourd’hui des contrats d’options sur le prix de l’or, donnant aux mineurs et aux négociants de lingots en Chine – premier importateur et consommateur du métal jaune- l’opportunité de se couvrir ou de spéculer sur l’or avec un effet de levier supplémentaire.

Le marché chinois de gros de l’or physique a vu aujourd’hui les prix des lingots près de 1,3% plus élevés que vendredi dernier, maintenant la prime de Shanghai – au-dessus des cotations comparables de Londres – environ 6 $ l’once. Les prix des produits de base industriels ont également augmenté, le dollar américain ayant glissé sur le marché des changes après que de nouvelles données aient manqué les prévisions des analystes en confirmant que la plus grande économie du monde avait progressé de 2,1% entre octobre et octobre, juste en dessous de son rythme moyen de la dernière décennie.

Les rendements des bons du Trésor américain à dix ans atteignent aujourd’hui 1,93% – leur plus haut niveau depuis début novembre, tandis que le prix des louis d’or sur le marché grossiste a affiché aujourd’hui un gain de 0,3% par rapport au week-end dernier en dollars américains.

Sur le plan de l’emploi aux États-Unis, des nouvelles mitigées ont été publiées démontrant que la stabilité du marché de l’emploi n’est pas encore atteinte du fait de la poursuite des destructions d’emplois alors que le taux de chômage, lui, s’inscrit en recul. Le taux de chômage ressort à 6,2% en juillet, ce qui représente 9,1 millions d’individus, contre 6,4% en juin. Ce taux est meilleur qu’attendu, les économistes anticipaient une baisse à 6,3% de la population active. Par ailleurs, sur les cinq dernières semaines, le nombre de sans emploi a baissé de 279.000.

Le point négatif sur l’emploi est qu’il ressort que les destructions d’emplois se sont poursuivies en juillet, et ce pour le sixième mois consécutif, alors que la majorité des économistes s’attendaient à des créations d’emplois (+10.000). 44.000 emplois ont été supprimés le mois dernier, contre -72.000 en juin.

De ce fait, 486.000 emplois ont été perdus aux États-Unis.

Les destructions en juillet sont le fait des secteurs manufacturier et du transport dont les suppressions ont été partiellement compensées par les créations d’emplois dans les services. Ces pertes d’emplois pèsent de plus en plus sur le moral des ménages américains, ce qui a valu à l’indice de confiance du Conference Board de s’inscrire en baisse en juillet, et ce contre toute attente. La poursuite de la dégradation de l’emploi et ses effets collatéraux sur les ménages pourraient devenir de sérieux obstacles à la réalisation des hypothèses de croissance pour le reste de l’année de la Réserve Fédérale américaine.

Wall Stret : la tendance.

Hier, les marchés outre-Atlantique ont été animés grâce à la publication de bonnes statistiques économiques parmi lesquelles on peut citer le produit intérieur brut au deuxième trimestre (+2,4%) et l’indice des directeurs d’achats de Chicago (55,9 points). Cependant, à la clôture, les indices (Nasdaq et S&P; 500) ressortaient en très légère hausse.
Aujourd’hui, l’orientation négative des futures est marquée par la publication de statistiques de l’emploi mitigées en juillet. L’indice ISM manufacturier et l’indice de confiance de Chicago sont attendus.
Wall Street devrait ouvrir en baisse, avec des indices en léger retrait.

Du côté des valeurs à suivre :

  • Walt Disney : le groupe de loisirs a réalisé au troisième trimestre un bénéfice net hors éléments exceptionnels de 19 cents par action, soit 3 cents de mieux que le consensus. Le chiffre d’affaires a progressé de 6,6% sur un an, à 6,18 milliards de dollars.
  • Cigna : le spécialiste de l’assurance vie affiche au deuxième trimestre  une perte nette de 53 millions de dollars, contre une perte de 215 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires s’est inscrit en repli de 2,2%, à 4,6 milliards de dollars.
  • Philip Morris : la filiale du groupe Altria a remporté une victoire devant les tribunaux américains. Un jury de Los Angeles a rejeté sa responsabilité dans le cadre du procès d’un fumeur atteint d’un cancer du poumon.

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