Les économies en fin de vie des Américains retraités.

Répandre l'amour.
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C’est le pays de la finance et pourtant les Américains n’en profitent pas vraiment. A leur mort, ils n’ont quasiment pas d’actifs financiers. 46 % d’entre eux sont sous le seuil de « pauvreté en actifs virtuels » fixé à 10 000 dollars, selon une étude publiée ces jours derniers.

Les auteurs, James Poterba du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Steven Venti du Dartmouth College et David Wise de l’université d’Harvard, travaillent sur la retraite de leurs concitoyens.

Or ces derniers délaissent actions, obligations et autres produits financiers classiques d’épargne, se reposant sur les versements de la Sécurité sociale. Ce qui sous-entend, expliquent les auteurs, que de nombreuses personnes âgées sont incapables de faire face à des dépenses non prises en charge par le système commun (Medicare et Medicaid).

Ce qui sous-entend aussi qu’ils meurent pauvres dans la mesure où les biens immobiliers auraient perdu de leur valeur. Cela s’est vu récemment aux États-Unis…

Au pays des extrêmes, il faut compter avec de fortes disparités entre les retraités. Les personnes disposant de maison valant plus cher, de plus grosses retraites et de plus importantes réserves d’actifs « virtuels » (financiers) mourraient plus tard. Problème, les Américains ne sont pas incités à épargner en investissant dans les marchés dont les performances des dernières années sont plus que mitigées.

« Il y a un lien fort qui semble se dégager entre richesse et durée de vie mais ce qui est sûr, c’est qu’on peut retenir qu’il est impossible d’avoir un modèle de retraite unique », estime James Poterba.

Car les disparités correspondent aussi à des critères moins attendus : entre 1993 et 2008, James Poterba a calculé que les personnes célibataires possédaient une somme d’environ 165 000 dollars (131 000 euros) un an environ avant leur mort. Les couples disposaient eux d’une fortune de 600 000 dollars (480 000 euros).

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