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Le brut poursuit son repli. Hier, à Londres, le brent a chuté pour la première fois depuis trois mois sous la barre symbolique des 40 dollars. A New York, le baril a dévissé de près de trois dollars en séance pour atteindre 42,50 dollars. Au-delà de la douceur – actuelle – de l’hiver et de l’état des stocks américains de pétrole – bien meilleur que prévu –, la politique de l’Opep contribue également à la nouvelle donne. Hier, le cartel a indiqué qu’il entendait bien maintenir au cours des prochains mois un niveau élevé de production. L’organisation se prononcera officiellement le 10 décembre au Caire, à l’occasion de sa prochaine réunion. Pour le moment, les quotas fixent la production de l’Opep à quelque 27 millions de barils par jour (mbj), mais celle-ci, Irak inclus, frôle en réalité 30 mbj. De telle façon que les pays producteurs font aujourd’hui tourner leurs infrastructures à plein régime. Cette embellie relative sur le marché pétrolier n’empêche pas de nombreux foyers d’incertitude de perdurer : hier, Shell annonçait que des activistes nigérians avaient mis le feu à un oléoduc.

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