Le baril de brent sous la barre des 40 dollars.

Le brut poursuit son repli. Hier, à Londres, le brent a chuté pour la première fois depuis trois mois sous la barre symbolique des 40 dollars. A New York, le baril a dévissé de près de trois dollars en séance pour atteindre 42,50 dollars. Au-delà de la douceur – actuelle – de l’hiver et de l’état des stocks américains de pétrole – bien meilleur que prévu –, la politique de l’Opep contribue également à la nouvelle donne. Hier, le cartel a indiqué qu’il entendait bien maintenir au cours des prochains mois un niveau élevé de production. L’organisation se prononcera officiellement le 10 décembre au Caire, à l’occasion de sa prochaine réunion. Pour le moment, les quotas fixent la production de l’Opep à quelque 27 millions de barils par jour (mbj), mais celle-ci, Irak inclus, frôle en réalité 30 mbj. De telle façon que les pays producteurs font aujourd’hui tourner leurs infrastructures à plein régime. Cette embellie relative sur le marché pétrolier n’empêche pas de nombreux foyers d’incertitude de perdurer : hier, Shell annonçait que des activistes nigérians avaient mis le feu à un oléoduc.

Par Alexandre Laurent

Alexandre est diplômé de la Normandy School of Business et de l'Université de Perpignan d'une maitrise d'économie en 1995.Alexandre Laurent evolue dans le secteur bijouterie et or d'investissement.

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